
Oui, un logiciel de paie en ligne compatible DSN peut générer et, selon les solutions, transmettre la DSN à votre place via une connexion avec Net-entreprises.
Mais attention : le logiciel automatise l’envoi, il ne vous décharge pas de votre responsabilité d’employeur. Les données transmises doivent rester exactes, complètes et cohérentes avec la paie.
Dit autrement : le logiciel peut faire une grande partie du trajet. Mais c’est toujours vous, ou votre tiers déclarant (si vous êtes client vous n’avez pas besoin de vous préoccuper de cela), qui devez vous assurer que la DSN est correcte.

Créer un label n’est ni une mode, ni une obligation.
C’est un choix stratégique.
Beaucoup d’artistes indépendants pensent que la prochaine étape logique est de monter leur structure. Pourtant, ceux qui construisent une carrière durable ont un point commun :
Ils comprennent le cadre dans lequel ils évoluent.
La différence ne se fait pas uniquement sur le talent.
Elle se fait sur la structuration.

L’AEM, ou Attestation Employeur Mensuelle, doit être envoyée par l’employeur qui embauche un intermittent du spectacle.
Elle concerne les employeurs qui salarient des artistes, techniciens ou ouvriers du spectacle relevant du régime de l’intermittence. L’AEM permet à France Travail de connaître les périodes travaillées, les rémunérations versées et les informations nécessaires au calcul des droits du salarié.
Dit simplement : si vous employez un intermittent du spectacle, vous devez transmettre une AEM à France Travail.

Employer un intermittent du spectacle implique des règles spécifiques en matière de déclarations sociales et de cotisations URSSAF.
Entre la DPAE, la DSN et les contributions propres au secteur culturel, les obligations peuvent rapidement devenir complexes.
Dans cet article, on vous explique simplement comment déclarer vos intermittents à l’URSSAF, quelles cotisations payer et comment éviter les erreurs qui peuvent impacter les droits de vos salariés.

L’AEM, ou Attestation Employeur Mensuelle, fait partie des documents essentiels lorsqu’un employeur embauche un intermittent du spectacle.
Elle permet à France Travail de connaître les périodes travaillées, les rémunérations versées et les informations nécessaires au calcul des droits de l’intermittent.
Quand elle est envoyée en retard, incomplète ou avec une erreur, cela peut vite créer des complications : retard de traitement, demande de correction, échange avec France Travail, ou décalage dans l’indemnisation du salarié.

Oui, un logiciel de paie spectacle peut générer l’AEM, ou Attestation Employeur Mensuelle, automatiquement à partir des données déjà renseignées pour le contrat et la paie de l’intermittent.
C’est même l’un des grands intérêts d’un outil spécialisé : éviter de ressaisir les mêmes informations plusieurs fois, limiter les erreurs et gagner du temps sur une démarche obligatoire pour les employeurs d’intermittents du spectacle.
Mais attention : automatique ne veut pas dire magique. L’employeur reste responsable des informations transmises à France Travail.

Non. Il est obligatoire de formaliser l’embauche d’un artiste par un contrat de travail.
Dans le secteur du spectacle, la rémunération d’un artiste repose sur une relation salariée.
Cela implique la conclusion d’un contrat de travail (généralement un CDD d’usage), même pour une prestation ponctuelle ou de courte durée.

Les équipes artistiques sont un maillon indispensable de la transition écologique du spectacle vivant. Elles doivent donc disposer d’outils adaptés, accessibles, pour pouvoir réfléchir à leurs pratiques et les transformer. Inspiré des travaux du Théâtre Vidy-Lausanne, Durables est un guide méthodologique pour la soutenabilité des équipes artistiques menant à la définition d’un plan d’action.
Visionner le webinaire :Équipes artistiques et transition écologique, la méthode "Durables"
Vous êtes une association, un café-concert, une mairie ou un organisateur qui veut payer un musicien en règle pour une soirée ? Ou vous êtes artiste et vous voulez enfin comprendre comment se calcule votre cachet et le fameux régime des intermittents ? Ce guide réunit les deux faces de la même pièce : le GUSO, le guichet qui sert à déclarer, et le cachet d’intermittent, ce que touche réellement l’artiste.
L’objectif est simple : que l’employeur occasionnel sache quoi déclarer, quand et combien ça coûte, et que l’artiste comprenne son salaire minimum et ses droits. Les chiffres cités sont à jour pour 2026.

Licence entrepreneur de spectacle : tout savoir sur les obligations et démarches à réaliser
Dans le secteur culturel, organiser un spectacle ne consiste pas uniquement à programmer des artistes ou à vendre des billets. Derrière chaque représentation existe un cadre réglementaire précis destiné à protéger les artistes, les techniciens, les organisateurs ainsi que le public. Parmi les obligations incontournables figure la licence entrepreneur de spectacle.

Oui, embaucher sans licence de spectacle, lorsqu’elle est obligatoire, peut avoir des conséquences importantes sur votre activité.
Ces risques sont à la fois juridiques, financiers et opérationnels.
Concrètement, vous vous exposez à des sanctions pénales, à des redressements en cas de contrôle, mais aussi à des difficultés dans la gestion de vos contrats et de vos projets.

La Déclaration unique et simplifiée (DUS) est un formulaire utilisé via le Guso qui permet de déclarer l’embauche d’un artiste ou d’un technicien du spectacle vivant en une seule démarche. Elle remplace plusieurs obligations administratives (contrat de travail, déclarations sociales, attestation d’emploi) et simplifie fortement la gestion pour les employeurs occasionnels.

Non. Un intermittent du spectacle ne peut pas être rémunéré sur facture dès lors que son activité relève du salariat.
Dans la grande majorité des cas, les artistes et techniciens doivent être embauchés en contrat de travail (CDD d’usage), avec établissement d’un bulletin de paie et déclaration aux organismes sociaux.

De nombreux artistes indépendants me posent la même question :
« Si je garde 100 % de mes masters, je gagnerai plus, non ? »
En théorie, oui.
En pratique, la réalité est plus nuancée.
Le streaming a transformé l’industrie musicale. Mais il a aussi créé une illusion : celle qu’un volume d’écoutes suffit à structurer une carrière.
Or, 1 million de streams ne change pas un modèle économique fragile.

Comment concilier maternité, parentalité et vie professionnelle dans le spectacle vivant ? Sélection de ressources sur ces questions et focus sur les dispositifs existants et sur la programmation et l’accueil d’artistes parents de jeunes enfants.
fiche Mémo parentalité et vie professionnelle dans le spectacle vivant

De plus en plus d’artistes créent leur propre label pour gagner en autonomie.
Mais une erreur revient systématiquement :
Choisir un statut juridique trop vite.
Association, SAS, auto-entreprise…
Le choix est souvent fait pour des raisons de simplicité, de coût ou de rapidité.
Pourtant, une mauvaise structuration juridique peut fragiliser tout un projet artistique.

Il y a deux questions majeures que se posent les artistes et professionnels de la musique, c’est :
1 – Comment j’autorise (ou j’interdis) l’utilisation de mon travail
2 – Comment je perçois l’argent issu de la diffusion de mon travail ?
Et dans le monde de la musique, ça n’est pas si simple, tu l’as certainement remarqué.
Pourquoi ? Parce qu’il y a la présence d’un système très particulier : la gestion collective.
C’est-à-dire que, la plupart du temps, les autorisations et les flux d’argent sont gérés “collectivement” par des organismes spécifiques. Tu connais sûrement déjà la SACEM, qui gère les droits des auteurs et compositeurs de musique ? Mais connais-tu : la SCPP, la SPPF, l’ADAMI, la SPEDIDAM, la SPRÉ, COPIEFRANCE, la SEAM…?
Une séance studio implique obligatoirement une rémunération conforme à la grille de la CCNEP, versée par une structure employeuse (association ou société), avec une cession encadrée des droits d’interprétation.
Dans l’industrie musicale, la question revient souvent : faut-il payer un artiste interprète lorsqu’il enregistre en studio ?
La réponse est oui. Mais surtout : selon un cadre précis.Il existe une grille conventionnelle obligatoire, un cadre social strict, et des règles fondamentales en matière de propriété intellectuelle.

Pour t'aider à y voir plus clair, voici un lexique d'une quinzaine de notions parmi les plus importantes du monde économique de la musique.