
Embaucher un intermittent du spectacle ne consiste pas simplement à fixer un cachet, une journée ou un taux horaire. En 2026, le salaire minimum d’un intermittent dépend d’abord de la convention collective applicable à l’employeur, du secteur d’activité, du poste occupé et du mode de rémunération : cachet, heure, journée, service, semaine ou mois.
Il n’existe donc pas une grille unique pour tous les intermittents. Un artiste du spectacle vivant, un technicien événementiel, un musicien en studio, un régisseur, un comédien, un technicien audiovisuel ou un salarié de la production cinématographique ne relèvent pas nécessairement des mêmes minima conventionnels.
Pour les employeurs culturels, l’enjeu est important : appliquer la bonne grille permet de sécuriser les contrats, les bulletins de paie, les déclarations sociales et d’éviter les erreurs de rémunération.