Créer sa propre structure — association, label, société de production — est devenu une étape presque incontournable pour les artistes et intermittents du spectacle.
Face à la complexité administrative et au manque de moyens, beaucoup font un choix qui semble logique : intégrer leurs parents dans la structure (président d’association, gérant, administrateur, employeur, trésorier, etc.).
Pourtant, ce qui paraît être une solution pratique peut devenir un véritable piège juridique et social.
Dans cet article, nous expliquons pourquoi intégrer ses parents dans sa structure artistique peut poser problème, surtout pour les intermittents du spectacle, et comment éviter les erreurs les plus fréquentes.
Le statut d’auto-entrepreneur, bien qu’attrayant pour sa simplicité administrative, montre rapidement ses limites dans le domaine de la production musicale. Outre les contraintes financières et l’impossibilité d’employer des artistes interprètes, un autre aspect crucial rend ce statut inadapté : l’impossibilité de gérer des contrats de licence ou de distribution. Dans cet article, nous examinerons pourquoi le statut d’auto-entrepreneur est mal adapté à l’industrie musicale, en insistant sur cette limitation juridique et commerciale.